07 juillet 2010

ouarda

vent qui voyage en une terre de sable parfumé
j ai besoin de l'Oud malin petit oiseau de bois aux
larmes tenduent sur la corde sonnante.
j'accable les caravanes en sérails des oasis clos, des chaudes dunes
ferment mes yeux de bédouins au souvenir de sa voix...
Ouarda femme d un autre univers en ses yeux vers, celui du bleu montagneux
en mes épaules aux besoins de la fraicheur de son Oud chagrin
et que revienne ma gitane d une autre terre, loin devant les lumières du désert.
je suis un bédouin séculaire qui jamais ne verse l eau des rivières pour ce
manque de sel à travers le Sahara j irais, et boierais la mer.
les moucharabiers de mon äme vague et tu le sais elle ma gitane loin derrière
l océan sombre du navire échoué de ses hanches aux voiles dansantes,
je me lève moi qui suis mort d infirmité Dieu sois loué et porte moi tel le vent
des plaines sablés dans le coeur de ma bien aimé,
fait de mes jambes le fidèle coursier au pur sang charrié
dans les veines de mon envolé qui...
Danse, danse encore et toujours toi qui comme le temps foule le monde de ses pieds
je ne suis qu un bédouin qui quand s en vient l heure du jeune
rompt l amère par la date ou tu parti et le lait de ta peau
je ne suis qu un bédouin dans l onde fraiche du patio
je ne suis qu un bédouin sous le ciel étoilé
mais toi mon Dieu...
mais toi seul Dieu, tu sais...

lapelleduvide 2010

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