derrière les miroirs

29 octobre 2010

Mnémésis

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un silence au creux d une errance sans modération
son nez remonte les pentes d Avalon
le regard sur les lignes de crètes elle scrute l aimable abandon
son coeur de popeline dodeline suave et charmeur
quand le soleil en clameurs résonne à ses peurs.

une main descendue du ciel Azuréen danse en son ventre serein
et par sa route bleutée mange le funèste passé.
sur la couche ouatée se nimbe une feuille d érable d or et d argent,
à ses pieds se couvrent les chausses d un homme ailé, un nouveau né.

Popoche le roi du pays des chat navigue sur les digues
entre terre et mer il feule et se répend d invectives
point de banquet ne lui fut servit
point d aguape en ce lieux béni
il déambule et nonchalement laisse sa tête tombé sur son séant.

aux palais les murs impriment l écho de l abscence
des princesses parties en leurs terres de l'Est,
les badauds de la cité s endorment sans se douter
que Mnémésis vole sur le charriot de marbre et d albatre
de celui qui voyageur impénitant, décida enfin de jetter la bride de son destrier

Avalon se drape dans l émeraude de la nuit
Avalon s endort tandis que dans la couche royale s éveille à la vie
Avalon turpitudes et insomnie s en sont allés
aux souvenirs  font place à cette vérité.

ils se découvrent pour mieux s enlacer...

Neven...

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18 juillet 2010

ouarda

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Douce chanson, mélodie du fin fond du désert
Mélopée lancinante parsemé de rubis, de saphirs et d opalines
Consonnes courtes ou longues dépassent ma vie profonde
Mon sang tourne au son des violons
L Oude chagrin égrène mes larmes de bédouin
La voix "dune" reine s élève sur le royaume de Sabaa
Elle chante l homme et la femme
Elle prie les quatre vingt dix neuf noms du divin
Elle chante dieu et son paradis de lumière
Sa voix n est que prière pour celui qui èrre et ferme les yeux
vent qui voyage en une terre de sable parfumé
j ai besoin de l'Oud malin petit oiseau de bois aux
larmes tenduent sur la corde sonnante.
j'accable les caravanes en sérails des oasis clos, des chaudes dunes
ferment mes yeux de bédouin au souvenir de sa voix...
Ouarda femme d un autre univers en ses yeux "vers", celui du bleu montagneux
en mes épaules aux besoins de la fraicheur de son Oud chagrin
et que revienne ma blonde gitane d une autre terre, loin devant les lumières du désert.
je suis un bédouin séculaire qui jamais ne verse l eau des rivières pour ce
manque de sel à travers le Sahara j irais, et boierais la mer.
les moucharabiers de mon äme vague et tu le sais elle ma gitane loin derrière
l océan sombre du navire échoué de ses hanches aux voiles dansantes,
je me lève moi qui suis mort d infirmité Dieu sois loué et porte moi tel le vent
des plaines sablés dans le coeur de ma bien aimé,
fait de mes jambes le fidèle coursier au pur sang charrié
dans les veines de mon envolé qui...
Danse, danse encore et toujours toi qui comme le temps foule le monde de ses pieds
je ne suis qu un bédouin qui quand s en vient l heure du jeune
rompt l amère par la date ou tu parti et le lait de ta peau
je ne suis qu un bédouin dans l onde fraiche du patio
je ne suis qu un bédouin sous le ciel étoilé
mais toi mon Dieu...
mais toi seul , tu sais...

lapelleduvide 2010

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mataf

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Félin au sourire trop large Libre et lumineux Le monde lui crache dessus
Arrêter de l enterrer Regarder le comme il est beau et pur Dans ce regard
triste je ne vois que des larmes aux couleurs de sang
Alignez-vous devant ce mur et voyez face à vous qu il est la et tombe à
genoux lorsqu enfin votre œil percera la vérité de l amour qu il vous a porté
quand l heure viendra il ne sera aspirer par aucun regard a son grand bonheur
il trouvera la liberté votre suffisance et vos sentiments fourvoyer l ont fait éternué

lapelleduvide 2010

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marie madeleine

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Extravagantes vestale boréale du mirage
En piste sinueuse par adage vers Jerez
L Andalouse des bois en sage noir
traverse la thèse des vergers amants
Solstice d été permanent clame la tirade femme
- Vous ici que La vierge noire des Hommes sans partie pris donne au siecle de l espoir
la belle gitane de mélodie chaloupe et déhanche mes nuits
Avec tendresse d amour c est ainsi.
Mais l ange me diriez vous, -Mais l ange ?!
L ange est dans notre plant d existence
Il est chaire et substance
Cette ange c'est elle
Mais vous l aviez compris...

lapelleduvide 2010

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mirage

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Je veux sentir ton ventre irradié ma complicité
Je peux le soulager du plaisir inavoué en la nuit
Mon regard cyclope d Hésiope contemporain
Dévoilera en ce monde viellissant ton unicité
Les frictions cérébrals changent une amibe
En courant porteur et alternatif de ferveur
Peut être ! ou peut être pas...
Mais quoi qu il en soit (.)
Tu es la bleuté sensation
Qui anime mes vantardises de mâle
De trahisons et coupures répétitives
En amour électrocuté sans appel
sous les ors de ta République je souffle
Tu es transformateur, moi l accumulateur
Sous ton monopole d état en tension
tu me délivre l élèctricité de vivre
A ta lumière qui me couve...
je me battrais...

lapelleduvide 2010

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keep the smile

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Fin de soirée...
Les draps du lit sont champs de batailles oeuvrés.
Tu t endors bizarrement sur le côté gauche chose que tu ne faisais pas, du moins pas au début de notre histoire.
Ta tête est sur mon bras et de ma main droite j effile tes cheveux une heure presque deux.
- reprend ton soufle isabel chuuute close you're eyes give me you're hands...
Faire l amour t épuise et te comble.
Chuuuute mon Éverest je reste contre toi, ne bouge pas, ne dodline pas ou tu me rallumeras, je ne suis plus homme puissant viril, mais enfin ton écrin de sentiments de nacre fiévreuse.
Je te rejoins dans le sommeil de notre nuit.
Trois heures du matin
Une gène me prend en mon sexe, a peine réveillé, la courbure de tes fesses et de tes hanches se découpent sur l ame de pénombre de notre couche, de notre chambre de notre vitalité.
Je me redresse a moitié contemplant ton visage serein
tout en saisissant ta fesses droite charnue et m y insinue.
Mon rostre de chaire au gland turgescent s appuis gentiment a l etroit endroit ou jamais il n ira...
Ma vision phallique avance a la vitesse d un millénaire
et déploit les ailes de ton paillon doux-amère quand... tout a coup tu soufflas bruyamment. 
Je me fige et attend...
Ton coeur se calme, je coulisse a nouveau sur ton nuage gonflant de chaire suave et aqueuse, mon mutin en tête a tête de ton bourdon discute et s ennerve plus que de raison.
Bourdon se durcit le "ton", mutin l embrasse de son teint.
Ta respiration rempli la chambre puis la maison et ton ventre de briques durs en terre cuite de nos folies charrie des vagues annihilantes du plus profond de tes Échos.
"Mur" je recule et comme a chaques reprises de mes bordés ou j' en profite pour te faire jouir en secret, je m insère en ta bague de chasteté, le plus dur étant de te pénétrer sans te faire revenir a l heure qu il est .
Millimètre...
Encore un millimètre jusqu a ce qu a quatre heure du matin je me soude totalement en toi.
Toujours je te contemple guettant les moindres signes de retours, mes yeux se perdent sur ta peau et s accrochent, quand je vois ta main, qui d instinct se pose sur l un de tes mamelons.
Si tu pouvai le voir. Il est dur comme tu ne l as jamais vu et ou connus lors de tes éveils vivants et amoureux.
Cinq heure trente
la hampe spasmophile en mouvents lents perfectibles se tourne sur son axe fixe, un leger vent coulis titille ta poitrine qui se gonfle au pendant de ton ventre qui se creuse, pendant que ton sexe glabre m aspire et m ôte toutes mes fulgurances.
Mon corp tendre comme l acier, doux comme du béton se brise comme du verre au velours du coeur de ton intime. Le flot impressionnant de mon alcool tapisse en jet puissant le cantique de ta cathédrale épicé.
Tu te réveille et comprend, ton coeur tel un carillon de cloche liturgique sonnent a la volé tu as jouis a la charge de mon amour. Tes bras me calment tandis que posant ma tête sur ton bras ta main droite caresse ma nuque tu me chante

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bangles: close your eyes
Close your eyes
Give me your hand darling
Do you feel my heart beating
Do you understand
Do you feel the same
Am I only dreaming
Is this burning an eternal flame
I believe its ment to be darling
I watch you when you were sleeping
You belong with me
Do you feel the same
Am I only dreaming
But is this burning an eternal flame...

lapelleduvide 2010

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"L"es anti corps soignent ce que la violence a detruit"
L"es mains d horloger ont remonter tant de pendule coucou et autre toquante, aujourdhui il s attache a son chef d oeuvre.
Cette horlogerie s habille au fronton d or damasquiné de platine sur les flancs deux jades verts etincelant s enchassent, cette horlogerie eut son mecanisme meurtrie par trop de goujat ou de malpropre qui la remontait avec violence.
Cette mecanique doit etre remonter avec patience et consolidé les ressorts il pourrait les changer mais il la veut d origine.
Le balancier qui est le coeur de cette precision est faussé l axe a souffert mais a force de douceurs il va le rectifier.
Le soir dans le silence de son attelier il la pose sur un ecrin de satin et l ecoute tictoqué
Tic
Toc
Tic
Toc
Toc
L horloger dans l intimité enleve son tablier de cuir
de buffle laissant apparaitre son torse nu puis d un geste chirurgicale s ouvre la poitrine, sectionne les arteres de son coeur, le sort delicatement et le
l installe sur un plateau de bois d olivier aux cotés de
l horlogerie délicate et fragile.
Si un soir passant dans une rue et que dans la pénombre d une alcôve vous fussiez surpris d un drole de bruit, tendez alors l oreille et ecoutez le
TIC TOC
TIC TOC
TIC TOC
DE DEUX AMES QUI SÈME D UNE HISTOIRE D ORFEVRERIE..

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Regarde moi ma chérie lève tes yeux
Pointent les vers l azuréens bleu
Pour venir en mon amour des cieux.
Je suis fait de chaire et de sang
Tu es faites d illusions passés.
Garde la position en ce lit
Garde cette voix du plaisir
Car bientot en ton monde
Tu accoucheras de nous deux
De jours heureux, amoureux.

Ma canopé monte en fleure de sel
Aux feuillures des branches amandes
Aux oiseaux multicolores et pépillants.
Ce blé d hivers pousse entre les branches
de mon arbuste chenu, en gerbes éparses
le blé nourricier de vie mute et fusionne
quand il "sa coquine" d une pomme sucré
pour que vienne le printemps et arrive l été.
Ma canopé jambes en l air attend la sève
et l ondé pour vivre débarrasser du passé.
- Monte belle arbre
- Monte et chauffe toi au soleil de mes pensées violette
sur un parterre de mousse fraiche...notre nid douillet.

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Un jour par amour l indicible donnerait
Pour que l'esprit et le corp vivent a jamais.
Des allées et venues furent commises
entres des âmes compromisent
mais d aucunes d'amour n'eu.
Mon essence ciel en terme repris
et empreinté, a celle qui te connaît,
explique de façon simple en le ciel essence,
le combustible aliment de toi mon toît aimante.
Bien des combats jusqu'au malingre état
dégoute l état d'âme peau de chagrin,
l envie furieuse éteinte, mange la foie du rien
mais depuis toi mon toît tu ouvres les persiennes lois
d appartenir a l'avis d être le roi des rois.
Merci ma Vestale Sublime, d'une étoile formée
chantre vitale d une fusion chaude enfin réveillée.
Quelques soit les façons a venir
T apporter protections, et sécurités
Amours et fidélités me sont impératifs.
Même si pour cela je ne dois jamais
en mes bras te cajoler.

lapelleduvide 2010

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VINGT ET CENT SUR LA SENTE
DU POINT DE CROIX A L AGE.
JE LA VEUX FEMME PEUT SAGE
ET DAME DE CLASSE INTERNATIONAL.
LE TEMPS FAIT USAGE A L AULNE
HÉRITAGE, A PRENDRE LA ROUTE
POUR QU AU JOUR NOUVEAU
DEMAIN VIRAGE LA MISSIVE PORTE
ENCRAGE.
UN PRÉSENT PLUS QU UNE PAGE
MÊME SI TRONQUÉ D' ECRITURE VOLÉE
IL EN A FAIT LE SERMENT C EST AINSI
QUE S ÉCRIRA UNE HISTOIRE D AMOUR
AU TRAVERS DES AGES LE COEUR FISSURE
D UNE EXTRAORDINAIRE FELINE VISAGE
L'AMOUR DE MA VIE.

lapelleduvide 2010

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